Bataille d'Orthez - 27 février 1814

 

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Biographies de quelques participants à la bataille d'Orthez


INFANTERIE DE LIGNE

32ème de Ligne:

FRANGIN
Claude Marie, né le lundi 30 janvier 1769 à Parcieux (Ain). Soldat au 23e régiment d’infanterie de ligne le 10 août 1793. Fourrier le 21 septembre 1793. Il fait les campagnes d’Italie et d’Egypte, il est blessé à Mantoue le 29 floréal an IV. Sergent le 15 mars 1798. Sergent–major le 21 mars 1798. Il est à bord du Tonnant le 14 thermidor an VI lors de la bataille navale d’Aboukir, blessé, il est capturé par les anglais. Sous-lieutenant le 29 floréal an IX au 32e régiment d'infanterie de ligne. Blessé d’un coup de feu à la tête lors de la prise du pont de la Halle, le 17 octobre 1806. Capitaine au 32e régiment d’infanterie de ligne le 3 mars 1807. Sa bravoure à Friedland lui vaut la citation à l’ordre de l’armée. Napoléon décroche la Légion d'honneur de Berthier et la lui remet sur le champ de bataille. Chevalier de la Légion d'honneur le 14 avril 1807, n° 15 749. Il combat à Talavera, le 28 juillet 1809. Il est à Almonacid, le 11 août 1809, où il est blessé d’un coup de feu au téton gauche. Il est à Vittoria, le 21 juin 1813. Il participe à la retraite de Pampelune, le 28 juillet 1813 où il est blessé d’un coup de feu à l’aine droite. Il combat à Orthez, le 27 février 1814. Chef de bataillon au 31e régiment d'infanterie de ligne le 1er avril 1814. Blessé d’un éclat d’obus à l’épaule droite à Orthez le 27 février 1814. Mis à la suite du 54e régiment d'infanterie de ligne de 1814 à 1815. Il ne quitte l’armée qu’après la seconde abdication de Napoléon. Il touche une pension de retraite de 600 francs en 1815. Officier de la Légion d'honneur le 17 mars 1815. Il vit à Parcieux en 1816. Il prête serment à Louis XVIII le 4 mai 1817. Il est commandeur de la Légion d'honneur en 1821. Il décède le 7 mai 1847.
Croyet (Jérôme) : Dictionnaire des médaillés de la Légion d'Honneur de l’Ain, A.D. Ain, 2005.

INFANTERIE LEGERE




CAVALERIE


10ème Chasseurs à Cheval:

CULLET de Montarfier Victor Mathieu Marie, né le 21 février 1785 à Belley (Ain). Membre de la garde d’honneur de Belley. Il se porte volontaire pour partir comme garde d’honneur de la Grande Armée le 10 vendémiaire an XIV. Il sert comme chasseur dans la Garde du 27 mars 1806 au 13 juillet 1807. Nommé sous-lieutenant au 10e régiment de chasseurs à cheval le 13 juillet 1807. Lieutenant le 17 août 1809. Il a un cheval de tué sous lui le 17 mars 1810 à Guadalajara. Il est blessé d’un coup de feu à la jambe gauche le 23 mars 1810 à Séquentia. Adjudant-major au 10e régiment de chasseurs à cheval le 20 janvier 1813. Capitaine le 4 décembre 1813. Il est blessé d’un coup de feu à la jambe gauche le 7 décembre 1813 à Bayonne. Chevalier de la Légion d'honneur le 18 décembre 1813. Capitaine adjudant-major le 1er septembre 1814. Il rentre à Belley le 24 décembre 1815. La députation de Belley le désigne pour la décoration du Lys au début de la Seconde Restauration. Capitaine aux chasseurs de la Meuse le 8 mai 1816. Il prête serment à Louis XVIII le 26 septembre 1816. Chef d’escadron au 8e régiment de chasseurs à cheval en 1831. Officier de la Légion d'honneur le 26 juin 1831. Il décède le 1er mars 1850.

21ème Chasseurs à Cheval:

GRIPIERE DE MONCROC
Jean Nicolas Maximilien, né le mardi 29 novembre 1785 à Pont-de-Vaux. Volontaire au 21e régiment de chasseurs à cheval le 14 novembre 1803. Brigadier le 2 juillet 1804. Il combat à Ulm, Austerlitz, Iéna, Polstock, Eylau, Otrolenska et Friedland. Maréchal des logis le 31 janvier 1806. Chevalier de la Légion d'Honneur le 1er octobre 1807 sous le n°18 552. Part en Espagne en 1809. Il participe au siège de Saragosse. Adjudant sous-officier le 25 avril 1810. Il reçoit plusieurs coups de lance à la bataille de Villa-Garcia le 10 août 1810. Proposé pour être officier de la Légion d'Honneur, son rang de son officier lui interdit la décoration. Sous-lieutenant le 20 août 1811. Lieutenant Adjudant major le 25 août 1813. Il combat à Orthez et Toulouse en 1814. Nommé lieutenant aux chasseurs d’Angoulême (5e régiment) le 1er août 1814. Capitaine instructeur à l’école de cavalerie de Saumur le 7 janvier 1815. De retour au 5e chasseurs le 25 juin 1815. Capitaine commandant au 9e chasseurs le 1er juillet 1816. Adjudant aux gardes du Corps de Monsieur le 22 décembre 1819. Capitaine au 11e chasseurs le 6 janvier 1821. Chef d’escadron le 7 mars 1821. Il sert comme chef d'escadron de l'école de Saumur le 10 décembre 1824. Il vit retiré à Pont de Vaux en 1825 pour infirmités. Chevalier de Saint-Louis le 23 mai 1825. Officier de la Légion d'Honneur le 27 mai 1827. Nommé au 7e régiment de dragons le 11 septembre 1830. Lieutenant Colonel au 5e dragons le 25 avril 1835. Retraité le 26 juin 1838. Maire de Pont de Vaux. Membre du Conseil d’Arrondissement. Commandeur de la Légion d'Honneur le 21 décembre 1854.
Croyet (Jérôme) : Dictionnaire des médaillés de la Légion d'Honneur de l’Ain, A.D. Ain, 2005.

ARTILLERIE


GENIE

EQUIPAGES

UNITES PREFECTORALES

Garde Nationale des Basses-Pyrénées

LEGROS
Jean Armand, né le 24 juin 1787 à Pau (64), fils de Jean Louis Legros, conseiller garde note de la ville de Pau, et de Marie Lamarque. Entré au service à 19 ans, le 13 septembre 1808 au 2ème Bataillon des Chasseurs des Montagnes du département des Basses-Pyrénées comme Sergent-Major. Sous-lieutenant le 1er mai 1809 dans la 6ème compagnie. Avis de l'Inspecteur aux Revues, Général de Division Pille : "Le Gos Jean-Baptiste Armand, 22 ans, Pau (B-P). Entré au service sergent-major à la formation du présent bataillon le 13 septebmre 1808, nommé par le préfet sous-lieutenant le 24 avril 1809. Observation : Bon officier". Présent le 20 septembre 1810 dans la 6ème compagnie du 2ème Bataillon à Jaca. Au 1er régiment de la Garde Nationale des Basses-Pyrénées le 23 juillet 1813 en qualité de Capitaine. Réçoit le 10 août son brevet de Lieutenant dans le 3ème Bataillon des Chasseurs des Montagnes. Vraissemblablement dans les Gardes Nationales du Colonel Lalanne à Orthez. Capitaine le 9 mars 1814 au 117ème Régiment de Ligne. Le 6 août 1814, Capitaine au sein du 69ème Régiment de Ligne. Capitaine dans la Compagnie provisoire de la Légion des Basses-Pyrénées le 17 septembre 1815. Passe le 14 août 1816 Capitaine dans la Légion du Tarn et Garonne devenue le 58ème Régiment de Ligne. Capitaine adjudant-major le 31 juin 1819. Passe au 9ème de Ligne le 6 octobre 1822 comme également Capitaine adjudant-major. Capitaine dans le même régiment le 22 avril 1824 commandant la 6ème compagnie du 3ème bataillon. Chevalier de la Légion d'Honneur le 23 mai 1825. Régiment présent à Toulouse en 1825. Major au 13ème d'infanterie Légère en 1842. Officier de la Légion d'Honneur le 24 avril 1842. Décède le 16 août 1857.

Documents sur le site de la Légion d'Honneur (Base Léonore - LH/1564/5), bulletin de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau (article "Les miquelets" Louis Batcave -Tome 49 - 1926)


PEYRET Jean, né le 18 juillet 1784 à Pontacq (64), fils de Jean-Pierre Peyret, marchand tanneur, secretaire du juge de paix (né le 22 septembre 1745 et décédé le 24 décembre 1804) et de Thérése Poque (née le 6 octobre 1758 à Pontacq et décédée le 4 janvier 1804 également à Pontacq). Entré au service à 24 ans, le 17 septembre 1808 au 2ème Bataillon des Chasseurs des Montagnes du département des Basses-Pyrénées comme Sergent-Major. Sous-lieutenant le 27 novembre 1808. Blessé suite à un coup de feu au côté gauche à l'affaire d'Apiès (province de Huesca) en Espagne le 10 juin 1809. Lieutenant le 23 juin 1809. Présent le 20 septembre 1810 dans la 9ème compagnie du 2ème Bataillon à Jaca. Passé à la 36ème Cohortes  de la Garde Nationale le 29 avril 1812. Lieutenant des grenadiers du 142ème régiment de ligne le 22 février 1813. Fait la campagne d'Allemagne de 1813. Capitaine le 30 mai. Chevalier de la Légion d'Honneur le 14 juin 1813. Porté à la retraite le 11 octobre 1813 suite à la revue passée par le Baron De Shauenboring, Inspecteur général à Landau. Rappelé comme chef de bataillon le 14 décembre 1813 dans la Légion de la Garde Nationale des Basses-Pyrénées. Est présent dans la place de Saint-Jean-Pied de Port lors blocus de cette dernière par les troupes espagnoles du général Mina à partir du 16 février 1814 jusqu'à sa rédittion le 30 avril suivant. Marié le 3 février 1816, à l'age de 32 ans à Marie Louise Habas, 26 ans, née à Simacourbe (64). Domicilié désormais à Simacourbe chez sa femme. Cinq enfants naissent de cette union Marie (né le 22/07/1819), Jean (né le 05/10/1820), Bernard Romain (né le 12/11/1821), Anne (né le 22/12/1823) et Jean Maurice Philippe (né le 15/03/1831). Nommé maire de Simarcourbe par le Préfet par arrêté du 14 octobre 1830. Installé à ce poste le 25 octobre 1830 à 10 heures par Monsieur Jean Sorbé, juge de paix du canton de Lembeye, délégué par Monsieur le Préfet et en présence de Monsieur de Parage, maire démissionnaire et des conseillers. Décédé le 2 mars 1846.

Documents sur le site de la Légion d'Honneur (Base Léonore - LH/2134/36), bulletin "Jade en Vic-Bilh", Etat civil, bulletin de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau (article "Les miquelets" Louis Batcave -Tome 49 - 1926).